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    <title><![CDATA[Commentaires du blog: La voix des usagers de la santé]]></title>
    <link>http://santeusagers.over-blog.com/</link>
    <description>Les 25 derniers commentaires publiés sur le blog &quot;La voix des usagers de la santé&quot;</description>

        <language>fr</language>
    
    
    <pubDate>Wed, 04 Nov 2009 12:01:02 +0100</pubDate>    <lastBuildDate>Wed, 04 Nov 2009 12:01:02 +0100</lastBuildDate>    <generator>Over-blog.com RSS 2.0 Engine</generator>                <category>Santé</category>    <docs>http://www.rssboard.org/rss-specification/</docs>                        
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de Fany]]></title>
        <link>http://santeusagers.over-blog.com/article-18240124-6.html#comment51180082</link>        <description><![CDATA[
  Mon chien est mort, sous euthanasie, enserré dans mes bras. Ma mère est partie, seule, dans une sordide, minuscule chambre d'hôpital, dans la chaleur d'un été étouffant. La température de sa
  chambre, non climatisée, était élevée, alors que ma mère, dans le coma, avait une forte fièvre. On m'avait affirmé la veille qu'il s'agissait d'une intervention tout à fait anodine, sans gravité.
  Quand on m'a téléphoné le lendemain, c'était pour me dire de venir d'urgence, suite "à une infection qu'elle avait faite". Je l'ai trouvée inconsciente, seule, tordue dans son lit, les lèvres
  desséchées ; elle est décédée deux heures après.

  
]]></description>
        <pubDate>Sat, 14 Nov 2009 14:31:11 +0100</pubDate>        <guid >http://santeusagers.over-blog.com/article-18240124-6.html#comment51180082</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de Martine BLANCHARD]]></title>
        <link>http://santeusagers.over-blog.com/article-18236590-6.html#comment51073642</link>        <description><![CDATA[
  Ma bele-maman de coeur de puis 30 ans, est décédée le 8 octobre 2009.<br>
  Depuis 10 ans elle avait la maladie d'Alzheimer.<br>
  Son mari n'a jamais accepté sa maladie. Il disait qu'elle était folle et l'embétait. Lorsque la maladie a évolué, malgré les réticences de mon beau-père j'ai fait appel à une auxilliaire de vie.
  Cette prestation a été prise en charge peu après par l'APA (GIR2). Habitant le même village, je passais le matin leur donner les médicaments, le soir leur tenir compagnie pendant leur dîner. J'ai
  trouvé une petite structure pour accueillir ma belle-mère deux jours par semaine. Elle était contente de "sortir" et mon beau-père pouvait se reposer ; il était lui-même souffrant (cancer de la
  gorge + poumon). Les dimanches je restais avec ma belle-mère, je l'emmenais se promener, rendre visite à la famille, au restaurant pendant qu'il profitait encore de belles journées de chasse.<br>
  Au fil du temps, cette maladie neurologique a malheureusement évoluée. J'ai fait la toilette de Mémé, le soir je la "mettais coucher" (elle dormait très bien).<br>
  En juin 2007 mon beau-père est décédé chez lui après 3 semaines de souffrance. Je suis restée avec Mémé tous les soirs. Elle allait toujours en accueil de jour, mais plus souvent (je travaille avec
  son fils ce qui arrangeait beaucoup de choses). Donc de juin à aout 2007 je suis restée avec Mémé, le temps de trouver une dame de compagnie. En septembre JO reste avec Mémé du lundi au mercredi
  matin - du jeudi au samedi matin. Les mercredis et samedis Mémé va en accueil de jour. Je reste chez elle les mercredis; samedis et dimanches soirs. Les 2 premières semaines Mémé est un peu
  réticente envers JO. Mais très vite les choses s'organisent très bien entre MA l'auxillaire de vie, JO, et moi. Toutes les 3 passeront de très bonnes journée, promenades, jeux, restos..<br>
  En juillet 2008 JO, fatiguée et surtout anxieuse d'être seule durant les congés de MA, nous "quitte". Je reprends le relai comme avant. Jusque décembre 2008. Une chambre se "libère" à la maison de
  retraite. La difficile décision du "placement" est à prendre. Je suis fatiguée, mes enfants et mon mari sont seuls depuis longtemps. Que faire ? Début janvier 2009 , la décision est prise, en se
  consolant qu'un jour ou l'autre nous ne pourrions plus assurer la vie quotidienne de Mémé. Elle arrive le 5 janvier dans cette maison qu'elle connait bien, où elle a ses repères. Mais petit à petit
  ma relation avec la responsable de l'établissement se dégrade, elle me dicte comment parler à Mémé, comment je dois me comporter avec elle... Nous lui rendons visite très régulièrement. Les samedis
  son autre fils va la chercher pour qu'elle passe la journée chez lui, nous, le dimanche. Mais nous remarquons essentiellement que Mémé a de plus en plus de mal à marcher. Ses jambes restent
  nettement pliées. Debout, pour marcher elle a automatiquement le réflexe de s'assoir. Devant cette "dégradation", les remarques de la directrice, son manque de coopération, je décide de changer
  d'établissement. Le 28 juin Mémé quitte cette maison. Pour nous aucun mot, aucune question quant à ce départ.<br>
  Dans la nouvelle maison de retraite, il y a un parc où l'on promène Mémé, qui a force, retrouve l'habitude de marcher. Mais en août 2008 Mémé a une infection urinaire. Infection qu'elle avait déjà
  eu chez elle et qui avait été vite enrayée. Devant la persistance de cette infection, l'infimière m'informe d'une éventuelle hospitalisation. Après la visite du médecin, j'appelle pour connaitre sa
  décision : poursuite du traitement antibiotique. Nous trouvons Mémé fatiguée : normal nous dit l'infirmière c'est à cause de l'infection et du traitement.<br>
  Le dimanche 27 septembre avec mon mari, nous allons voir Mémé comme tous les dimanches. Devant son état très affaibli par rapport au mercredi, je demande à l'infirmière de faire venir le médecin.
  Oui me dit-elle, je vous préviens. Le lundi 28 septembre à 23 H 30 le téléphone sonne. Le temps de me réveiller, descendre dans le salon, il ne sonne plus. J'attends. Rien. J'écoute la messagerie.
  RIEN. Je vais me recoucher en me rassurant : si c'était pour ils auraient rappeler. Le mercredi en allant rendre visite à sa maman mon beau-frère apprend qu'elle est hospitalisée depuis le lundi à
  23 H 30. Il revient nous avertir et nous partons tous les deux avec mon fils voir Mémé à l'hôpital. A notre arrivée, devant notre étonnement l'infirmière nous prévient de l'état de santé de Mémé :
  elle est arrivée dans le coma, DESHYDRATEE.<br>
  Lorsque nous entrons dans sa chambre nous ne pouvons retenir nos larmes. Elle est sous assistance respiratoire. Ses reins refonctionnent grace à une réhydratation importante. Elle ne sortira pas du
  coma. Nous sommes prévenus de son décès le jeudi 8 octobre à 8 H. Nous avons demandé que le compte rendu soit adressé à notre médecin traitant. Compte rendu qui m'a été remis et mentionnant bien à
  2 reprises la deshydratation.<br>
  Comment peut-on en France, en 2009, laisser de personnes agées, fragilisées, MOURIR DE SOIF.<br>
  J'ai contacté le 3977. L'association ALMA doit me rappeler.<br>
  Sur vos conseils de viens de témoigner auprès du Médiateur de la République.<br>
  <br>
  Pour la première maison de retraite j'avais averti les autorités de notre département des lacunes et le Sevice des Personnes Fragilisées ordonne que la responsable remettent son établissement en
  conformité (sécurtié, rampe d'accès...) et employe du personnel qualifié.<br>
  <br>
  Pour la seconde mes démarches seront plus longues car j'entends bien porter plainte pour non assistance à personne fragilisée ayant entrainé la mort.<br>
  <br>
  Je vous remercie de m'avoir lue,<br>
  Bon courage à tous.

  
]]></description>
        <pubDate>Thu, 12 Nov 2009 16:03:14 +0100</pubDate>        <guid >http://santeusagers.over-blog.com/article-18236590-6.html#comment51073642</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de Bertrand Sandrine]]></title>
        <link>http://santeusagers.over-blog.com/article-18236590-6.html#comment40467317</link>        <description><![CDATA[Je travaille actuellement dans un EHPAD et je suis en même temps une formation d'aide médico psychologique. Tous vos commentaire m'ont bouleversée, ou plutôt mise un peu plus en colère contre cette "mafia" autour des personnes âgées. <br />
Sur 50 élèves dans ma classe, seule la moité des personnes travaillant en Ehpad se plaignent de maltraitance passive le plus souvent mais parfois de maltraitance active, cela représente une douzaine d'élèves dont je fais parti, cela fait déjà trop! J'ai de mauvaises conditions de travail, direction dictatoriale. Cela fait plusieurs mois déjà que je cherche un moyen de quitter cet établissement mais j'ai une épée de Damoclès: ma formation, je n'ai pas les moyens de me la payer moi même. Mais je refuse toujours d'entrer dans le cercle infernal du vite, du j'ai pas le temps.....  Pour cela j'ai été menacée de m'arrêter ma formation et hier j'ai encore été menacée de blame parce que je n'allais pas assez vite pour aider une personne à la toilette. Lorsqu'il m'a hurlé dessus, mon directeur ressemblait à un personnage de manga. Petit, tout rouge, avec les postillons qui éclaboussaient un peu partout. Pour 14 résidents, j'ai 2h40 pour les aider, ce qui nous fait en arrondissant du 12 mns par personne. Ce temps comprend une aide à la douche ou une toilette alitée suivant la dépendance de la personne avec déshabillage, douche, rasage, ongles coupés,habillage coiffure et lit fait. Essayez de vous chronométrer vous personne valide et alerte? Moi je n'y arrive pas. Je ne sais pas comment et par qui sont définies ces 12 mns mais je sais qu'il n'y a pas un jour où je ne rentre pas chez moi avez un poids sur la conscience. L'après midi ça n'est pas mieux nous sommes 2 pour aider les résidents à aller aux toilettes, répondre aux sonneries des quelques rares résidents qui restent en chambre. (il y en 5 plus les malades: bronchite, conjonctivite, ou fin de vie.) En gros nous passons l'après midi à attendre qu'une collègue se libère pour pouvoir aider une personne. Vient le soir alors là c'est le pompon!!!! Nous avons exactement 4 mns par résident pour les aider à se coucher, déshabillage, toilette intime, soin buccal, mise en pyjama et mise au lit tout en ayant pensé à plier le linge propre, hydrater la peau des zones sensibles telles que les talons et le sacrum, remplir le verre d'eau et le mettre à proximité de la personne ainsi que sa sonnette d'appel! Et bien au lieu de partir à 21h je pars à 21h30 mais là personne ne vient me crier dessus puisqu'il n'y a plus personne de la direction et que je ne suis pas payée pour cette demie-heure. Je rappelle quand même que le projet de vie de résidents en EHPAD est essentiellement le soin et le maintient de l'autonomie.<br />
Pour l'instant je ne sais pas trop par quel bout attaquer je n'ai pour l'instant trouvé aucun appui. Les familles se font aussi crier dessus quand elles déroge à la règle et tout le monde se tait par manque de place ailleurs et qui dit ailleurs dit plus loin, plus de frais et pour peut-être pire alors voilà rien ne bouge c'est toujours la loi de l'argent qui l'emporte!!!!!!!! <br />
Si quelqu'un a des suggestions à me faire en matière de droit elle sont les bienvenues.<br />
Merci d'exister, je me sens moins seule.]]></description>
        <pubDate>Tue, 14 Apr 2009 11:03:16 +0200</pubDate>        <guid >http://santeusagers.over-blog.com/article-18236590-6.html#comment40467317</guid>
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      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de Pierre]]></title>
        <link>http://santeusagers.over-blog.com/article-18236590-6.html#comment38041284</link>        <description><![CDATA[Article publié par LE FIGARO INTERVIEW - La Fédération hospitalière de France publiera le mois prochain des indicateurs de maltraitance dans les maisons de retraite. Un projet défendu depuis des années par François Bouniol, qui gère une dizaine d'établissements en Ile-de-France. LE FIGARO. - Pour quelles raisons approuvez-vous le projet de créer des «indicateurs» de maltraitance dans les maisons de retraite ? François BOUNIOL. - Cela fait des années que je crie qu'il faut arrêter de considérer ces maisons comme des établissements à part et qu'il faut instaurer des marqueurs ou indicateurs de qualité, comme on le fait pour l'hôtellerie, l'informatique ou l'industrie. C'est simple à mettre en place, ça ne coûte rien, ça s'appelle la transparence et pourtant aucun des responsables des pouvoirs publics, présidents de conseil général et autres médecins de la Ddass que j'ai démarchés ne m'a jamais entendu. Mon idée, aujourd'hui relayée par la Fédération hospitalière de France, aurait pu être concrétisée depuis longtemps. Pourquoi autant de réticences ? Parce qu'on a beau parler beaucoup des personnes âgées, en vérité, on s'en fout ! Il y a un vrai manque de réflexion et d'expérience sur le terrain : les décisionnaires des ministères n'ont jamais géré une maison de retraite de leur vie. Et puis c'est beaucoup plus simple pour l'administration, en termes d'effort et d'argent, de s'occuper de grabataires que de les maintenir dans leur autonomie. On aborde cette question comme un problème financier, alors que c'est un problème humain. Vous voulez dire que la maltraitance rapporte ? Oui, et c'est là le vrai scandale. Car, en France, plus une maison de retraite a de grabataires, plus son GMP (taux de dépendance, NDLR) augmente et plus le conseil général lui donne de l'argent. Dans ces conditions, qui a intérêt à lutter contre la maltraitance ? Or, faire demeurer quelqu'un au lit est une forme de maltraitance. Et, en n'ayant pas les gestes quotidiens qui favorisent le maintien dans l'autonomie, on crée artificiellement des grabataires. Quels sont les indicateurs à inventer selon vous ? Il y en a cinq : le GMP de l'établissement - plus il est élevé moins l'endroit est bien -, son taux de remplissage - les lits vides ne sont jamais bon signe -, le turn­over des résidents - leur fort renouvellement indique qu'ils meurent plus facilement qu'ailleurs -, le turnover des personnels - dans les bonnes maisons, ils restent - et enfin le nombre d'arrêts de travail de moins de quinze jours - plus le personnel est épanoui, moins il est en congé maladie. C'est d'autant plus simple à mettre en œuvre que ce sont des données chiffrées, bien plus faciles à contrôler que des problématiques de propreté, toujours aléatoires, ou les on-dit, souvent irrationnels et difficiles à prouver. De plus, chaque établissement dispose de ces données, tout comme les conseils généraux. Dans un souci de réactualisation, ces derniers pourraient exiger qu'on les leur communique trois fois par an. L'instauration de tels critères n'est-elle pas en contradiction avec le plan annoncé par la secrétaire d'État aux Solidarités ? La multiplication des contrôles inopinés que prévoit ce plan ne sert à rien. Ce n'est pas un passage aléatoire de la Ddass qui va régler le problème de la maltraitance. Les marqueurs, eux, instaurent un contrôle sur le long terme. C'est l'avenir, car c'est un dispositif intelligent qui obligera les maisons de retraite à se surveiller, à améliorer le qualitatif. Et c'est crucial, car ne pas prendre soin de ses vieux n'est vraiment pas valorisant pour une société.]]></description>
        <pubDate>Tue, 24 Feb 2009 19:18:19 +0100</pubDate>        <guid >http://santeusagers.over-blog.com/article-18236590-6.html#comment38041284</guid>
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      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de M.CHARRIER]]></title>
        <link>http://santeusagers.over-blog.com/article-18236590-6.html#comment37945495</link>        <description><![CDATA[Parents de deux fils, la quarentaine et grand parents d'une petite fille de 18 ans handicapés mentaux (génétique, à l'époque le dépistage n'existait pas pour mes fils ou n'était pas fiable pour ma petite fille)Nous avons vécu la maltraitance "passive" du manque de structures, 10 ans de recherches actives pour trouver un foyer pour mes deux fils, maintenant même galère pour ma petite fille. Je trouve ça scandaleux, peut-être suis-je naïf ou, aux yeux de nos élus et responsables "ringuard"? Sur ces problèmes, problèmes de civisation, malgré demandes appuyées par tracts, courriers, affiches, AUCUNE REPONSE des élus et Partis Politiques (sauf un!) Sentiments solidaires. MC]]></description>
        <pubDate>Sun, 22 Feb 2009 19:40:33 +0100</pubDate>        <guid >http://santeusagers.over-blog.com/article-18236590-6.html#comment37945495</guid>
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      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de Micheline STEFFEN]]></title>
        <link>http://santeusagers.over-blog.com/article-18236590-6.html#comment36181324</link>        <description><![CDATA[Bonjour,
Je viens de découvrir votre site en recherchant le sujet sur la maltraitance en maisons de retraites.
Bien évidemment, je tiens à vous apporter mon témoignage ci-après et en autorise sa diffusion :
« Parfois, un média national diffuse un reportage concernant des faits relevant de la maltraitance dans les maisons de retraite. 
Je ne peux que féliciter les auteurs de tels documents. 
Ces diffusions sont indispensables pour faire connaître au grand public les conditions d’accueil de personnes fragilisées, dans certains établissements.
Cela a au moins le mérite de faire déplacer la Secrétaire d’Etat à la Solidarité, Mme Valérie LETARD et remettre (de manière ponctuelle) un peu d’ordre dans un établissement. 
Néanmoins, présenter des situations en maison de retraite est relativement aisé. 
En effet, il s’agit des personnes, pour la plupart, en mesure de s’exprimer.
Mais savez-vous ce qui se passe dans des établissements dont les êtres accueillis sont des déficients mentaux ? 
La situation est souvent bien plus difficile. 
La raison : ce public, de par son handicap, n’a pas le moyen de démontrer aisément sa souffrance. 
Les adultes sont d’autant plus exposés que leurs parents sont âgés, épuisés par toutes ces peines que sont les batailles administratives, les multiples hospitalisations de leur enfant, les régressions parfois.
Souvent, la famille n’est pas ou plus présente, seulement une tutelle administrative débordée  pour tout représentant légal de leurs droits. 
Et lorsque protestations il y a de la part des familles, elles subissent tant de pressions qu'elles se taisent. C’est un véritable parcours du combattant que d’obtenir une place en établissement pour ces personnes, plus particulièrement les adultes.
Le 10 juin 2008, le quotidien DIRECT SOIR titrait “ Handicap : Il faut prendre en compte tout le monde ″, à l’occasion d’un déplacement de Mme LETARD. La Secrétaire d’Etat, (voire son cabinet) avait pourtant bien été saisie au préalable de cette difficile situation
Et pourtant, je peux l’affirmer pour avoir travaillé dans ce type d’établissement, les différents services de contrôle saisis pour des cas de maltraitance n’ont pas réagi.
Et contrairement aux résidants des maisons de retraite, les déficients mentaux sont sous tutelle, et n’ont, par conséquent, pas le droit de voter.
Pour ma part, signaler des faits de maltraitance avérés m’a valu un licenciement pour faute grave. 
Et qu’en est-il des plaintes déposées pas des familles ?
Evidemment,les tribunaux sont surchargés.
1.Ce qui est cependant très troublant, est que lesdites plaintes se rapportent à une même affaire. 
Bien entendu, elles ont été regroupées, au Tribunal de Grande Instance de Melun (les faits ayant eu lieu en Seine et Marne). 
2.Néanmoins, trois autres plaintes, concernant elles aussi cette affaire, sont en cours dans la juridiction du lieu du siège social de l’association (92).
Pour les premières, il s’agit de plaintes déposées pour maltraitances sur personnes handicapées (4 ou 5 à ma connaissance) une autre pour dénonciation calomnieuse (envers un parent de résidant) avec constitution de partie civile.
Les suivantes pour diffamation et complicité de diffamation, déposées par l’association gestionnaire des établissements objet des plaintes pour maltraitance.

Curieusement :
Les premières ont été "classées sans suite". 
Les familles, voulant les réitérer, ont eu la surprise d'apprendre que leurs plaintes  étaient "introuvables" au Tribunal de Melun (77).
Quant aux suivantes, elles sont en cours d’instruction, les prévenus comparaissent au Tribunal de Grande Instance de Nanterre le 3 février prochain.
Pour ma part, je suis l’une des prévenues. J’ai été licenciée pour faute grave après trente ans d'exercice dans cet établissement. 
Je me suis permis (avec d'autres personnes) d'accréditer des signalements de faits de maltraitance sur personnes vulnérables. Je précise toutefois que les maltraitances n'ont pas eu lieu pendant 30 ans, bien évidemment. 
Nous trois comparaissons en correctionnelle ce 3 février: la sœur d'un résidant, un médecin psychiatre ayant exercé dans l’établissement et moi-même.
Un blog existe concernant le premier signalement : sebpourlesintimes.over-bloc.com maltraitance personnes handicapées. 

Micheline STEFFEN]]></description>
        <pubDate>Thu, 15 Jan 2009 12:41:10 +0100</pubDate>        <guid >http://santeusagers.over-blog.com/article-18236590-6.html#comment36181324</guid>
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      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de Anne-Marie]]></title>
        <link>http://santeusagers.over-blog.com/article-18236590-6.html#comment36023978</link>        <description><![CDATA[Je soutien la pétition qui est diffusé pour la maltraitance faites à nos personnes en difficulté. Je suis maman d’un enfant autiste et qui a maintenant 35 ANS. Après 30 ans il a trouvé un lieu de vie adapté, .... dans certaines régions, l’argent qui était donné pour des structures d’autisme a été utilisé pour des structures des personnes vieillissantes qui en ont bien besoin également.... pas de celle qu’on a vu dernièrement sur les écrans... Eux, ils ont eu un avantage sur nos autistes, ils sont votants. Alors je voudrais obtenir par l’Europe que nos personnes autistes qui sont tous sous tutelle ou curatelle aient le droit de vote par ces personnes intermédiaires afin qu’elle deviennent des personnes CITOYENNES A PAR ENTIERES .... Qu’on arrête de les regarder comme des personnes psychotiques, si on les développe par l’écoute de notre langage dès le départ ils finissent par être captifs à bien des ordres données et je viens d’en avoir encore la preuve ce matin par mon fils. Pour moi, l’une des plus grandes maltraitance est celle de s’entendre dire toujours « qu’ils coûtent déjà très chers » pour une région qui a enfin son institution comme la nôtre « Le FAM du Sillon Comtois à CHAUX DES CROTENAY dans le Jura », et qu’on ne puisse pas encore intégrer la notion « de mettre de l’humain autour de ces personne qui ont besoin d’un apprentissage quotidien comme accompagnement » C’est une maltraitance, parce qu’on ne veut pas voir que nos jeunes apportent de la ressource financière dans une région qui en avait besoin, par des emplois qui versent leur charges sociales à l’état, par une vie active qui s’installe autour de tout cela. Le fait de ne pas mettre suffisamment de personnes disponibles autour de nos personnes en difficulté on fini par décourager le personnel en place qui doit répondre avec peu de moyens. Bon courage et de tout coeur avec vous. Anne Marie Debrand Passard.]]></description>
        <pubDate>Sun, 11 Jan 2009 18:46:43 +0100</pubDate>        <guid >http://santeusagers.over-blog.com/article-18236590-6.html#comment36023978</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de Claude]]></title>
        <link>http://santeusagers.over-blog.com/article-18236590-6.html#comment35748198</link>        <description><![CDATA[J'ai vu, oui de mes yeux vu, ce que peut-être la maltraitance, sans pour autant parler de la violence physique. L'abandon, le manger seul quand on le peut, les attentes en tout genre pour les besoins essentiels, le sentiment de grande solitude, la tristesse , etc....avant la mort que tout l'entourage semble attendre comme une délivrance. Mon épouse est morte aujourd'hui et je pleure....]]></description>
        <pubDate>Mon, 05 Jan 2009 21:49:18 +0100</pubDate>        <guid >http://santeusagers.over-blog.com/article-18236590-6.html#comment35748198</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de Sylvie]]></title>
        <link>http://santeusagers.over-blog.com/article-18236590-6.html#comment35747579</link>        <description><![CDATA[Bonjour à tous !
J'ai trouvé votre site en commençant à relater le véritable calvaire vécu par ma mère sur le forum d'Antenne 2 sous le pseudonyme d'Alzheimergalèrepoitcom.
La maltraitance des personnes âgées est CONNUE DE TOUS :
" responsables" tant politiques que sociaux ! 
En octobre 2005, le magazine de consommateurs " Que choisir" à publié une enquête de plusieurs page intitulée : " Maisons de retraites , nos aînés maltraités !" SUR LA DEMANDE DE 160 FAMILLES AYANT DEMANDE L'ANONYMAT! 
J'ai déposé moi-même DEUX DOSSIERS A L'ELYSEE : l'un , un 31 décembre sous la présidence de Monsieur Chirac, l'autre à Monsieur Sarkozy , juste après son élection .
Le numéro d'appel prônée par la nouvelle ministre des personnes âgées n'a rien de nouveau puisqu'il existe un numéro d'appel Alma dans les grandes villes de France, et qu'il suffisait d'ouvrir un bottin pour trouver le numéro d'assistance vieillesse : ce que j'ai fait : j'ai parlé avec une psychologue de l'association qui m'a dit: " ce que vous me dites Madame n'est pas normal je vais prévenir le Conseil Général : j'ai moi même relancé le Conseil Général du département de la région parisienne concerné SIX MOIS PLUS TARD ! la personne m'a dit: " j'y vais après demain !" le lendemain je demande : " où est ma mère?" réponse: " chez le coiffeur !" et je m'aperçois que toutes les patientes sont super frisotées ! 
On a même eu le culot de me dire que " le linge qui débordait de la panière n'était pas  hygiénique" ! 
( pendant quatre ans , en plus des sommes faramineuses et du fait que j'allais moi-même m'occuper de ma mère tous les jours, le linge était à la charge des familles , et je m'en occupais jusqu'à ce que ma soeur décide d'utiliser les services d'un organisme qui passait une fois la semaine !) 
je leur ai demandé de qui ils se moquaient ! et si les matières sous les ongles de ma mère que je coupais et nettoyais moi-même puisque personne ne le faisait étaient plus hygiéniques ! 
Le jour d'Alzheimer 2005 , je suis allée à l'Assemblée Nationale à la journée " Café des Ages" organisée par une Ancienne Ministre Socialiste: c'est là que j'ai vu sur la liste des participants le nom de la gérontologue de " l'association" qui gérait la maison médicalisée où séjournait ma mère: c'était la première fois EN 5 ANS que je rencontrais une responsable qui me donna le nom du directeur général auquel j'adressais immédiatement une lettre recommandée ! c'est tout juste si ce Monsieur ne m'a pas accusée de médire de son personnel ! en me convoquant dans son bureau ! 
J'ai répondu à la Directrice que je ne doutais pas que ce monsieur avait un beau bureau, ni que ses rideaux y étaient plus propres que ceux qui étaient dans la chambre de ma mère , mais que si ce monsieur voulait me voir: je m'occupais tous les jours de ma mère depuis 3 heures de l'après midi ! un jour la " responsable" m'a répondu alors que je lui disais que ma mère se plaignait d'avoir faim ( à 4 h de l'après midi ) : " quelle n'avait peut-être pas goutté, mais qu'elle avait " certainement " déjeuné .......qu'en tout cas, ....elle mangeait bien son petit déjeuner !" petit déjeuner que j'ai mis un jour sous le nez du directeur général et au milieu de la table du " Conseil de vie social !" ( où se trouvaient les représentants du Conseil Général, de la Mairie , des familles ( ou de certaines d'entre elles car ces gens ne me représentaient en RIEN ) : "je vous présente le brouet qu'on vient de servir à ma mère en guise de petit déjeuner !"
Le même jour de 2005 dédié à la maladie d'Alzheimer j'étais au Ministère de la Santé où devant le Ministre de la Santé de l'époque , et un parterre de professionnels de gérontologie , le Professeur Emmanuel Hirsch, directeur de l'Espace Ethique à l'Hôpital St Louis et organisateur de la soirée , j'ai pris le micro pour dire que j'AVAIS HONTE DE PENSER QUE LA " MAISON MEDICALISEE " dans laquelle ma mère se trouvait portait le nom prestigieux d'une si ce n'est la plus grande Dame de France, respectée et aimée de tous les Français ! 
ce à quoi une gérontologue, depuis l'estrade m'a répondu , avant de clore la soirée : " Ce que vous avez dit, Madame , je connais au moins trente personne qui pourraient en dire autant ! 
J'avais en 2006 commencé un blog , sur France 2 et France 3 portant ce même titre , que j'ai laissé tomber parce qu'il n'apparaissait pas correctement Il est vrai que je citais et le lieux et le nom des personnes impliquées ! 
Je m'aperçois qu'il était plus facile au Général de Gaulle de parler de la France Libre depuis Londres que de parler dans la " Mère Patrie" des Droits de L'Homme de la maltraitance des personnes âgées !
Merci à Pascal Champvert d'avoir mentionné les PRESSIONS qu'il a subit DU MINISTRE de l'époque LUI-MEME !
j'ai comme TOUTES LES FAMILLES QUI OSENT S'EXPRIMER subit les mêmes pressions !
On m'a même fait savoir " que le Maire avait de gros bras, et que si on me voyais plus d'une fois la semaine rendre visite à ma mère, on devait le signaler à qui de droit !" 

Ce à quoi j'ai aussitôt répondu que le maire avait peut-être de gros bras, mais que j'avais moi les remerciements tant ECRITS qu'ORAUX DES PLUS GRANDS PROFESSEURS DE GERONTOLOGIE ET D'ETHIQUE ! et j'ai bien entendu continué à m'occuper de ma mère qui passait son temps à m'attendre ,et je n'étais pas partie qu'elle me demandais quand est ce que j'allais revenir ! 
Ma mère A FAIT TROIS CHUTES DANS LA MEME SEMAINE EN SEPTEMBRE 2006: 1er coup de fil de la maison de retraite à 22H30 le mardi: je me précipite à l'hôpital point de sutures à la tête. deux jours plus tard , jeudi : 5H30 le matin / TRAUMATISME CRANIEN DOUBLE D'une OCCLUSION INTESTINALE détecté par le service d'urgence de Mondor, mardi suivant une semaine après la première chute , je suis dans Paris pour essayer de trouver une place de longue durée dans un hôpital Parisien, j'ai laisse ma voiture sur un parking près de la maison de retraite pour aller voir ma mère ensuite lorsque je suis informée qu'elle a rechuté ! ( j'avais passé la nuit au pied de son lit après le traumatisme, donné une copie au " coordinateur infirmier" de la feuille donnée par le service d'urgence : " vous venez de subir un traumatisme crânien , vous ne devez pas rester seul(e) , ( encore moins déambuler jusqu'à épuisement je suppose ?)
Il a fallu OUVRIR LA JOUE DE MA MERE POUR RESORBER L'OEDEME AUTOUR DE L'OEIL .COUVERTES DE BLEUS , ELLE EST RESTEE DEUX MOIS HOSPITALISEE à CHENEVIER dont UN MOIS LES DEUX BRAS ATTACHES pour ne pas s'arracher les pansements . Elle était mieux traitée et nourrie à l'hôpital qu'à la maison de retraite où deux personnes ( au moins, en tout cas à ma connaissance l'ont GIFLEE !) l'une d'entre elle m'a même dit A L'HEURE DU GOUTER ET DEVANT TOUT LE MONDE : " QUE CELA FAISAIT DEUX ANS ET DEMIS QU'ELLE ATTENDAIT QUE JE PORTE PLAINTE CONTRE ELLE !

Puis l'Hôpital a fait pression pour que l'on trouve une maison de retraite, ma soeur avait ENFIN COMPRIS qu'il était HORS DE QUESTION qu'elle retourne à la première : " il était tant que vous la sortiez de là m'a dit le médecin qui suivait ma mère depuis 29 ans .
Nous avons trouvé une autre maison , plus chère encore que la première et plus éloignée, ma mère , qui ne pouvait plus marcher s'est retrouvée dans un siège " coquille" . A chaque fois que j'allais la voir , elle dormais , : DOUZE JOURS APRES SON ENTREE DANS CETTE NOUVELLE MAISON MA MERE S'EST LAISSEE MOURIR ! 
Transportée à l'hôpital local , le médecin à mon arrivée m'a dit: " vous ne voulez pas d'acharnement thérapeutique ? comprenant que ma mère voulait s'en aller j'ai dit non. Il a répondu : " ça va me bloquer un lit pour trois jours! " 
j'ai compris ensuite qu'on avait donné à ma mère un " cocktail" 
Je l'ai veillée deux nuits, le troisième jour , comprenant que son esprit n'était plus là, je suis rentrée à la maison, à 5 ou 6 heures du matin , alors que je méditais devant une bougie, ma mère s'est éteinte !

J'ai porté plainte au commissariat de la ville de la première maison de retraite : la jeune lieutenant de police qui m'avait fait attendre 3 heures m'a dit: " qu'elle ne savait pas si le procureur allait suivre !" ( elle n'a même pas pris la liste des témoins que j'avais préparée où figurait le médecin de ma mère qui l'avait suivie pendant tant d'années ) La jeune femme est allée dans un autre bureau téléphoner ( je me dis maintenant qu'elle n'a peut-être même jamais appelé le Procureur , son coup de fil a sans doute atterri à la mairie ! ) quelques mois plus tard , passant en région Parisienne je l'appelais , elle me répondu :" qu'elle m'avait laissé un message sur mon répondeur, et qu'il n'y avait pas de suite car " je n'avais pas assez de preuves !" 
( pendant mes trois heures d'attente au commissariat , les autres personnes attendant qui avaient entendu la raison de ma présence m'avaient raconté qu'elles avaient été témoins de traitements semblables ,dont une Marocaine qui m'a dit: " je suis témoin Madame, je travaille dans une maison de retraite, on leur écrase la nourriture dans la figure ! "
J'ai évidemment informé la personnalité qui avait malencontreusement donné son nom a un tel établissement ! 
( sur demande du Député Maire qui nous avait fait tout un speech sur l'Humanité de cette grande dame , humanité qui n'a rien à voir avec certains membres du personnel !) je crois d'ailleurs qu'elle a depuis compris qu'il ne suffit pas d'appartenir au même Parti pour avoir les mêmes idées , ni la même éthique ! 
Elle m'a répondu " qu'elle prévenait le Maire " , je lui ai répondu ce que j'en pensais! ce Monsieur qui se veut plus Gaulliste que de Gaulle semble oublier que le Général de Gaulle avait une fille handicapée, qu'il savait ce que c'était qu'être " aidant familial" , qu'il n'aurait pas supporté de tels traitements ,et qu'il ne suffit pas de mettre la photo d'une adjointe dans le bulletin Municipale , en train d'offrir des fleurs à une centenaire pour se dédouaner de l'aide et de la protection des personnes âgées de sa commune !
d'autant que j'aie ensuite compris que ce personnel ( à qui l'on payait ( avec l'argent des résidents des stages " d'assistantes médico-psychologiques ) ( je vous laisse imaginer à quoi ressemble une assistante médico psychologique qui gifle les personnes âgées en perte de repaires cognitifs, dit à une dame de 87 ans qui lui demande où est passé un pantalon de son mari, alors que la brave femme s'occupe elle-même du linge de son mari que" elle ne va pas lui " chier" le pantalon de son mari, que n'ayant pas " d'homme " à la maison , elle ne sait pas où il est ....." )
.....ce personnel était " des emplois locaux" c'est à dire d'ancienne employées de Mairie, qui dirigeaient tout alors que le personnel qualifié n'avait que le droit de se taire ou de prendre la porte ! 

Je tiens à remercier le personnel " non qualifié" ( pour la plupart des personnes originaires du Magreb ou d'Afrique Noire ) qui avait au moins une qualification manquant aux autres : leur gentillesse naturelle ! " Frappe-toi le coeur, c'est là qu'est le génie !" disait l'un de nos grand poète !
Je propose que ce soit la seule chose qu'on ai le droit de battre partout et dans ces lieux en particulier !
Je ne souhaite A PERSONNE DE VIVRE LA FIN DE VIE QU'A CONNUE MA MERE !

J'ai encore quelques mois pour porter plainte directement auprès du procureur de la République et puisque cela s'est passé dans le Val de Marne , j'apprécierais que Pascal Chanpvert soutienne ma plainte : je voudrais porter plainte non seulement contre la maison de retraite ( curieusement , si vous tapez le nom de cette maison sur Internet , vous tombez sur des généralités concernant toutes les maisons , et si vous tapez le nom de " l'association" , vous tombez sur des locations de chalets de vacances......
Et j'aimerais bien que le Député-maire m'explique comment il est amené à décider du personnel travaillant dans un établissement privé ??????
J'ai même appris de la bouche du mari de la " représentante des familles qu'il avait refusé la candidature d'une infirmière au prétexte ......qu'elle était bonne soeur !
Renseignements pris auprès de l'église locale , l'infirmière bonne soeur est allée offrir ses services dans un hôpital parisien , sans mentionner sa qualité de religieuse ! 

Quand à un " Ministre" qui sous entend que c'est lui qui emploie des gens de la qualité de Pascal Champvert , je lui retournerais la réponse en lui précisant que c'est aux personnes âgées qui vivent ce cauchemar qu'il doit son "poste" prestigieux, les billets de banque qu'il touche à la fin du mois, et le steak qu'ils ont dans leurs assiettes ! 

Quand un adolescent mal élevé insulte un professeur, c'est celui-ci qui se retrouve ne garde à vue et condamné ! 
Quand un vieillard se fait maltraiter, les témoins n'ont que le droit de se taire !
Lorsqu 'on veut assurer la protection des passants dans une rue, celle des enfants dans une crèche, on y installe des caméras ! Madame la Ministre n'a rien trouvé de mieux que de multiplier les dépliants sur la maltraitance des personnes âgées ! 
J'avais envie en voyant ce débat de lui dire : " Taisez -vous, Madame ! Laissez parler les témoins directs !"

Je me souviens d'un colloque il y a une paire d'années où les " Aidants familiaux " devaient payer une fortune s'ils voulaient y participer et entendre une sociologue leur expliquer ............leur quotidien ! 
J'ai entendu une journaliste vedette de la 2 , ( à qui j'avais envoyé un dossier !) accueillir un invité en lui demandant tout de go: " est ce que ça existe " vraiment " la maltraitance des personnes âgées ?" 
C'est comme si j'allais dire à certain anciens Président ou Présentateur des information si, n'ayant moi-même j'avais vu d'anorexique , cela existait " vraiment !" 
Quand à Monsieur Pujadas , je ne saurais trop lui conseiller d'aller voir sur le site " d'Agevillage " il y entendra parler d'Humanitude , de " Silence , on Frappe ! " écrit par les mêmes personnes, des estimations sur " les maisons de retraites dont nous ne voulons pas " etc 
Ayant envoyé des tas de rapports à tous les responsables politiques et sociaux,' sans jamais voir aucun effet si ce n'est des pressions pour me taire ! ) j'espère n'avoir pas perdu mon temps en vous écrivant , je le fais au nom de ma mère et de tous ceux qui vivent ce qu'elle a vécu ! 
Il VA SANS DIRE QUE J'AI UN DOSSIER GROS COMME CELUI D'UN MINISTRE ET QU'IL N'Y A RIEN QUE J'AFFIRME ICI QUE JE NE PUISSE DEMONTRER]]></description>
        <pubDate>Mon, 05 Jan 2009 21:37:17 +0100</pubDate>        <guid >http://santeusagers.over-blog.com/article-18236590-6.html#comment35747579</guid>
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      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de PICHARD]]></title>
        <link>http://santeusagers.over-blog.com/article-18236590-6.html#comment34520529</link>        <description><![CDATA[Ma mère est résidente dans un Hôpital local de La Manche depuis 2000. Au début c'était parfait; puis le Directeur en exercice à fait valoir son droit à la retraite. Après vacation du poste de direction assumé par le Directeur d'un hôpital du département.
Une directrice est nommée et opère des coupes drastiques dans le budget, ceci entraînant le licenciement d'une trentaine d'agents.
Cet hôpital fonctionnait en petites unités sur 3 niveaux. Suite à cette vague de licenciement, le personnel ne peut être présent que sur un niveau à la fois: Ce qui veut dire que 2 niveaux restent sans aucune présence et surveillance. C'est ainsi que le ménage a été négligé, ma mère au lieu d'une douche par semaine n'en a qu'une toutes les 5 semaines dans les meilleurs moments. Un après-midi, je suis arrivée pour lui rendre visite; sur place était présente une visiteuse de malades qui cherchait désespérément du personnel soignant car ma mère faisait un malaise. Cette dame, est partie me laissant le soin de poursuivre la recherche de personnel commencée par ses soins. Je suis allée dans tous les niveaux pour trouver quelqu'un: En vain ! Etant ancienne infirmière, je me suis souvenue que dans chaque bureau il y avait des numéros de téléphone dans la salle de soins; j'ai donc composé un N° au hasard pour obtenir un interlocuteur qui savait où trouver le personnel ! Il a fallu 20 minutes avant que quelqu'un ne vienne! Tout le personnel était en réunion sans possibilité d'entendre les sonnettes d'appel puisque la salle de réunion n'est équipée !Pendant ce laps de temps, n'importe quoi aurait pu arriver, heureusement si je puis dire, ma mère ne faisait qu'une crise d'épilepsie qui s'est passée seule , heureusement...
Puis des vols d'argent ont eu lieu dans les chambres, ma mère étant dépendante, j'ai voulu me substituer à elle et porter plainte à la Gendarmerie locale qui a refusé de m'entendre   et de se déplacer pour prendre le témoignage de ma mère qui bien que physiquement dépendante est en possession de ses facultés mentales: Donc , affaire classée sans suite.
Quelques temps plus tard, je découvre sur le visage de ma mère un bouton persistant, induré.
J'alerte le personnel pour qu'elle soit vue par le médecin attaché à l'hôpital local : Sans résultat !Il s'est passé un 1 an avant que les choses
 je ne sais pourquoi , se précipitent: Visite chez un dermatologue qui pratique une biopsie, puis rapidement intervention chirurgicale pour ablation de grains de beauté cancéreux! Personne ne m'a réellement dit les choses, elles ont été suggérées par une infirmière dans un couloir pour me dire qu'à l'âge de ma mère, ce n'était pas grave, ça évoluait lentement !
Plus récemment, on me téléphone pour me dire que ma mère est hospitalisée pour une fièvre persistante résistante aux traitements habituels.
Résultat : On a découvert une pyélo-néphrite à Escherichia coli + une infection pulmonaire avec le même germe, le tout entraînant une septicémie. Quand on sait à quel point les pyélo-néphrites sont douloureuses, cela interpelle au niveau de l'écoute du résident et de sa souffrance ...Au cours de cette même hospitalisation : Découverte de calculs biliaires, comment tout cela a t'il pu passer inaperçu?
Il est difficile de relater les choses dans l'ordre...
j'ai appris par hasard qu'il n' avait plus d'infirmières la nuit. Je me suis manifestée auprès de tous les organismes possibles ! Président du Conseil d'Administration, Député, Préfecture, ARH en vain. La réponse de l'ARH m'a indignée: Les aide -soignantes  disposent d'un tensiomètre de poignet, elles peuvent donc faire face à toutes les situations ! Mais de qui se moque t'on ?
La dernière toute fraîche, il n' y a plus de médecin le week-end, dans tous les cas on fait appel au SAMU ! N'est ce pas le détourner de son service d'aide et de secours aux personnes en grand danger vital ?
Je dénonce également le fait que lorsque ma mère a été placée dans cet Etablissement, ne pouvant m'occuper personnellement d'elle, je n'ai plus jamais eu un mot à dire la concernant, comme si nous étions des étrangères l'une pour l'autre ...
J'ai a déplorer le minimum d'informations transmises au médecin hospitalier qui ne connaissait rien des antécédents de ma mère. J'ai pu la renseigner sur certains points, d'autres m'étant totalement inconnus. C'est facile de prendre un patient en charge sans connaître ses antécédents !
Je constate que la rétention d'informations sur l'état de santé des personnes hospitalisées peut-être dramatique.]]></description>
        <pubDate>Thu, 04 Dec 2008 00:11:03 +0100</pubDate>        <guid >http://santeusagers.over-blog.com/article-18236590-6.html#comment34520529</guid>
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      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de Jennifer]]></title>
        <link>http://santeusagers.over-blog.com/article-18236590-6.html#comment34446198</link>        <description><![CDATA[Un message de sOutient à vOus tOus qui me lirez
Je ne suis pas maman d'un enfant parti trOp tOt mais la sOeur de cOeur d'une jeune fille blOnde au yeux bleu agée de 18 ans qui a rejOind les anges suite à un cancer
Elle aura sOuffert durant 6 mOis
Du jOur Où la maladie à été décOuverte jusqu'au 14 janvier 2007 la date de sOn départ
Ses parents Ont laisser un cOmmentaire pOur décrire tOut ce qu'ils Ont vécuent et ils sOnt très cOurageux car ca a pas été sOuvent rOse en 6 mOis
Son cancer déclarer en Aout elle est ensuite transférée à Paris. Du jOur Où elle arrive à l'hOspital...jusqu'au 12Janvier (21h) je reste à ses cOtés tOus les vendredis je vais la vOir dans cet hOspital (car elle sOrs peux du fait des traitements) et quand elle sOrs et est enfin chez elle je cOurs la vOir et prOfiter de ses mOments plus intimes
Je vOis mOi aussi des chOses injustes, en cOnstate d'autre...j'ai mOi aussi seulement 18 ans et je trOuve cela trOp jeune pOur partir...
Elle n'a jamais cessé de se battre. Souvent elle le fait avec le sOurir, je fais mOn maximum pOur appOrté un peux de jOie dans sa vie de "malade". Quand je vais la vOir je laisse tOut à l'entré de la pOrte et surtOut sa maladie. Car pOur mOi le seul mOyen de faire rire quelqu'un de malade c'est lui prOuvé que vOus l'aimez tel qu'elle est (avec Ou sans cheveux, avec -20kg sur la balance et allOngé sur un lit d'hOspital). AlOrs quand j'arrive j'ai le sOurir, je dis des blagues, lui fait des calins, ne mOntre jamais que j'ai peur, que j'angOisse, que j'ai mal de la voir cOmme ça. Non je n'ai pas le drOit de lui mOntrer mes faiblesses sinOn cOmment elle va crOire en la guérisOn si mOi même je n'y crOis pas ???
AlOrs je ravale tOut et pOusse la pOrte. Elle me vOit avec le sOurir et elle sOurie a sON tOur c'est cOmme une victOire. Rentrer et se dire qu'elle est heureuse de nOus vOir c'est magique. Mais défOis quand j'arrive elle dOrt, alOrs je ne fais pas un bruit et reste à ses cOtés. Je lui prend dOucement la main pOur ne pas la réveiller. Et 10 min , 15 min, 1h après elle Ouvre ses beaux yeux bleu. Je sOuri, elle me demande si ca fait lOntemps que je suis là. Puis On papOte cOmme deux vraie nana, amie. Mais d'autre fOis c'est mOins jOyeux, elle sOuffre, elle a mal, elle le dit (c'est rare elle dit jamais qu'elle a mal) et là il faut tOujOurs être fOrte, tOujOurs faire sOn maximum pour la rendre bien, lui faire Oublier qu'elle est malade. 
Essayer de garder espOir quand vOtre sOeur vOus dit qu'elle "veut en finir" ... Vous la rassurez, lui dite que elle va vite guérir, que là c'est juste une périOde difficile, mais ça ira mieux... En lui disant ça je crOyait à mes parOles même si j'avais peur je ne lui disait pas...
Je faisait tOut pOur la cOnvaincre que bientOt elle retOurnera en cOurs, elle retrOuvera UNE VIE DE JEUNE FILLE DE 18 ANS ...
Durant 6 mOis se mOntrer fOrte face à elle car elle n'a plus beaucOup de gens près d'elle, pendant 6 mOis crOire qu'un jOur elle guérira, 6mOis Où On se sOutiens tOus avec ses parents, 6 mOis Où On décOuvre aussi que l'être humain est lache, 6 mOis Où je pleure en cachette, 6 mOis Où chaque cOup de téléphOnne est une angOisse, 6 mOis de maladie d'une sOeur c'est tOut cela en résumer.
Et le 12 Janvier... le dernier jOur Où je l'ai vu vivante..mais tellement mOrte à la fOis...mes mOts peuvent paraitre cru mais il fallait la vOir...elle était mal...
Et ce vendredi 12 Janvier Où elle me fait un calin ... pas cOmme avant... Où elle me cOnfie de schOses, Où elle se cOmpOrte pas pareil, Où elle n'y crOit vraiment plus. Ce vendredi sOir c'est l'anniversaire de sOn beau père....
Pour mOi ce n'est pas la fin nOn c'est juste qu'elle va remOnter et être deux fOis mieux..
Ce vendredi 12 je pars vers 21h le cOeur sérré. Je me sOuviens je dis à mOn père en sOrtant de l'hOstO " Et si c'étais fini? papa tu en pense quOi ? C'est débile Oubli"...papa me répOnd " Elle va mieux que la semaine dernière elle est sur la bOnne vOix"...Merci papa mais tu savais cOmme mOi que c'étais PIRE...
Je pars et je sais que je vais revenir dans une semaine en attendant j'epsère qu'elle va remOnter...Car persOnne ne nOus dit rien...
QUi aurais pu crOire que le dimanche 14 Janvier je ressOive un appel de sa maman me disant qu'elle est partie..???
Mais POURQUOI MERDE POURQUOI on ne m'a rien dit ???
Moi sa sOeur pésente depuis le début????
J'en veux à la médecine de ne pas nOus avOir prévenu avec sa famille. Si j'avais su je vOus assure que j'aurais passé le weekend avec elle.
Je leur en veut et JAMAIS de ma vie leur pardOnnerai Ou même trOuver des excuses aténuantes ... JAMAIS...SI seulement j'avais su, j'aurais pu rester et m'y prendre autrement...lui dire des chOses...Mais aussi ne pas me pOser des tas de questiOns aujourd'hui...

AujOurd'hui je remercie de tOut mOn cOeru sa famille qui est présente pOur mOi que j'aime de tOut cOeur. Ils sOnt là pOur mOi, et jamais je ne les Oublirais, ils m'aident dans mOn quOtidien face à ce manque...et (j'espère) les aider aussi dans leur quOtidien de parents...

Princesse repOse en paix]]></description>
        <pubDate>Tue, 02 Dec 2008 16:58:26 +0100</pubDate>        <guid >http://santeusagers.over-blog.com/article-18236590-6.html#comment34446198</guid>
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      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de Pierre]]></title>
        <link>http://santeusagers.over-blog.com/article-18236590-6.html#comment34327896</link>        <description><![CDATA[Philippe et Valérie, un couple d'amis, a perdu leur fils le 21/12/2004 dans des conditions affreuses (lire le récit en date du 2/4/2008, commentaire N° 1), et je leur ai apporté mon soutien dans leur combat le 17/4/2008 (commentaire N°8).
En juin 2008, j'ai perdu mon père suite à une erreur médicale, reconnue par différents amis qui sont médecins ou chirurgiens, et bien évidemment, non reconnue par le principal intéressé, le chirurgien qui l'a opéré!
De plus, il n'a même pas daigné annoncer son décès à ma mère et à mon frère présents à l'hôpital ce jour-là ... 
Une explication hard a eu lieu entre nous deux: je ne tenais pas à porter plainte contre lui (ce que j'ai fini par faire), mais j'attendais seulement qu'il avoue son erreur pour le pardonner. Qui n'a jamais commis une faute dans sa vie? 
Il est temps que le comportement du corps médical change.
Je suis de tout coeur avec vous.
Pierre]]></description>
        <pubDate>Sun, 30 Nov 2008 22:00:52 +0100</pubDate>        <guid >http://santeusagers.over-blog.com/article-18236590-6.html#comment34327896</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de dubois]]></title>
        <link>http://santeusagers.over-blog.com/article-18236590-6.html#comment33931076</link>        <description><![CDATA[je voulais apporter mon soutien à philippe et à toutes les personnes qui ont déposé un commentaire ici

Ma mère atteinte de cécité à 57 ans et d'autres pathologies a fréquenté divers établissements depuis une vingtaine d'années et j'ai du me battre pour elle toutes ces années, seulement pour qu'on la respecte et qu'on arrête d'ajouter de la souffrance à ses souffrances.

Dans ce temps là on utilisait pas le mot maltraitance comme maintenant et pourtant...elle était là.
 
Je crois avoir réussi à force de lutte de trouver un équilibre et qu'on lui fiche la paix. Elle est maintenant clouée au lit dans un  long séjour et  ce soir, je l'ai fait parler et elle a fini par me dire qu'une personne qui la lave lui fait mal à grands coups de gants de toilette. Elle me dit: cette personne a des gestes brutaux c'est dans son caractère. elle ne s'en rend pas compte.
Je lui dit alors "il faut lui dire qu'elle te fait mal", ma mère me répond "on ne peut plus parler quand on a aussi mal et de toute façon, cette personne ne veut pas ni qu'on se plaigne, ni qu'on soupire, on se fait disputer. 
Voilà, encore et encore, on croit que c'est fini et çà recommence.... 
Que faire dans ce cas, dites le moi. Avertir les cadres de l'établissement??? à la prochaine toilette, on risque des représailles. 

il faut absolument trouver la parade à de tels comportements. 

C'est un quotidien d'angoisses pour pas dire de peurs pour les personnes malades, ou en fin de vie qui souffrent dans les établissements ou ils devraient au contraire se trouver en sécurité et nous les familles les savoir en sécurité.]]></description>
        <pubDate>Fri, 21 Nov 2008 17:25:54 +0100</pubDate>        <guid >http://santeusagers.over-blog.com/article-18236590-6.html#comment33931076</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de PAUL]]></title>
        <link>http://santeusagers.over-blog.com/article-18236590-6.html#comment33625330</link>        <description><![CDATA[maltraitance des personnes âgées
Des contrôles inopinés dans les maisons de retraite 

  
L'affaire de Montceau où une résidente d'établissement avait été retrouvée avec son dentier coincé au fond de la gorge depuis plusieurs jours, a ému toute la Saône-et-Loire. Le Conseil général n'avait pas tardé à réagir en demandant à être associé à l'enquête dont on attend actuellement les conclusions.
Pas étonnant donc que la maltraitance ait été au cœur de la réunion annuelle des directeurs des 88 maisons de retraite du département, hier à Mâcon.
« Il faut savoir que 70 % de la maltraitance a lieu à domicile ou dans la cellule familiale, précise Évelyne Couillerot, vice-présidente du Conseil général. Notre souci commun avec les directeurs d'établissement est donc de prévenir ces problèmes et de faire le nécessaire pour qu'ils n'arrivent pas ». Des contrôles inopinés sont actuellement entrepris par les services du Département auprès de maisons de retraite. Ils seront sans doute amplifiés dans les semaines à venir et un corps propre à l'inspection sera vraisemblablement mis en place.
Pas plus tard que la semaine dernière, des agents se sont ainsi rendus dans des structures de Montceau, bien sûr, et Charnay-lès-Mâcon. « Notre choix se fait sur la base d'éléments qui nous amènent à nous interroger, sur des éléments qui remontent du terrain, des courriers des familles…, explique Évelyne Couillerot. Il faut compter entre 4 et 6 heures pour un contrôle. Tout est étudié dans le détail. Concernant les deux inspections de la semaine dernière, le premier bilan confirme un bon fonctionnement des établissements ».
Mais pour mieux accompagner les personnes âgées dépendantes et aider les établissements à leur prise en charge la meilleure, des moyens importants sont nécessaires. Pour Arnaud Montebourg : « Les leviers locaux dont nous disposons (tarifs payés par les résidents, taxes locales ou emprunt) sont fragiles limités et douloureux pour les familles. » Aussi, le président du Département, a envoyé hier un courrier au ministre en charge de la famille et de la solidarité, Xavier Bertrand pour l'alerter des difficultés des collectivités locales en la matière « Nos moyens propres sont devenus dérisoires face au défi du vieillissement ».
L-H.M.]]></description>
        <pubDate>Fri, 14 Nov 2008 11:24:29 +0100</pubDate>        <guid >http://santeusagers.over-blog.com/article-18236590-6.html#comment33625330</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de grout]]></title>
        <link>http://santeusagers.over-blog.com/article-18236590-6.html#comment33469981</link>        <description><![CDATA[bravo pour cette initiative : j'espère que les personnes pourront utiliser cet espace pour dénoncer des maltraitances : pour ma part, comme déjà indiqué sur "agevillage" je ne peux parler de maltraitance mais de mauvaises conditions de vie dues au fait que le bâtiment est mal entretenu, vétuste et que les malades n'ont pas d'intimité...sans parler de la propreté des locaux et du mobilier...]]></description>
        <pubDate>Mon, 10 Nov 2008 21:39:29 +0100</pubDate>        <guid >http://santeusagers.over-blog.com/article-18236590-6.html#comment33469981</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de MARCUS]]></title>
        <link>http://santeusagers.over-blog.com/article-18236590-6.html#comment33133366</link>        <description><![CDATA[CA BOUGE .....enfin !

Maltraitance: les inspecteurs de l'action sanitaire dénoncent un manque de personnel

L'Association des professionnels de l'inspection sanitaire et sociale demande un droit de réponse à France 2

Le syndicat national des inspecteurs de l'Action sanitaire et sociale (SNIASS) a souligné mercredi 29 octobre 2008 la nécessité d'augmenter le nombre des inspections en maison de retraite pour lutter contre la maltraitance, mais dénoncé le manque de moyens en personnels pour les réaliser.
L'Association professionnelle des inspecteurs de l'action sanitaire et sociale (APIASS) avait de son côté rappelé -suite à la diffusion de l'émission "Les infiltrés sur france 2- qu'elle demande depuis plusieurs années "le renfort de moyens sur l'inspection, le contrôle et l'évaluation des politiques publiques concourant à la prise en charge des personnes vulnérables".

La SNIASS "souhaite l'augmentation du nombre et de la fréquence de ces inspections", affirme le syndicat dans un communiqué. "Cependant, les moyens en personnel d'inspection sont en diminution constante en lien avec la volonté de réduction générale des effectifs de la Fonction Publique alors que la charge de travail des services ne cesse de s'alourdir", ajoute-t-il.

Les IASS sont environ 2.000, dont 1.500 dans les Directions départementales et régionales de l'action sanitaire et sociale.

Si en 2008 les inspecteurs de l'action sanitaire et sociale (IASS) n'ont pas été touchés par les réductions d'effectifs, "il y a fort à parier que ce ne sera pas le cas en 2009", a précisé Alain Laplace, responsable du SNIASS. "Il y a déjà des tensions fortes au niveau des effectifs", car le non remplacement d'un fonctionnaire partant à la retraite sur deux "a déjà des conséquences sur la charge de travail", a-t-il ajouté.

Comment peut-on "diminuer les effectifs et réclamer une augmentation du nombre d'inspections ?", interroge le syndicat. "Il faut bien avoir à l'esprit que les inspecteurs de l'action sanitaire et sociale, dans le cadre des missions confiées aux DDASS, exercent d'autres fonctions", comme la gestion des allocations de ressources aux établissements, explique le SNIASS, qui estime que "la moyenne sur le territoire étant d'un inspecteur pour suivre 120 établissements".

Pour l'APIASS, le constat partagé de maltraitance dans les établissements accueillant des personnes âgées "cache une évolution réelle de la qualité de la prise en charge de celles-ci". L'association précise que dans le cadre des bonnes pratiques, les inspections sont en augmentation mais restent "toujours insuffisantes au regard du nombre d'établissments".

L'APIASS, précise que si la majorité des inspections l'a été au titre de la prévention, amenant les DDASS à avertir les directions d'établissmeents "elles ont permis à l'ensemble des structures d'améliorer la prise en charge des personnes accueillies." Ainsi l'association ne se reconnait pas dans la "caricature complaisante" illustrant les inspections dans l'émision de France 2 et demande un droit de réponse à France 2 afin de présenter la profession d'inspecteur de l'action sanitaire et sociale.

YM/FG
mis à jour le 03/11/2008]]></description>
        <pubDate>Tue, 04 Nov 2008 10:35:41 +0100</pubDate>        <guid >http://santeusagers.over-blog.com/article-18236590-6.html#comment33133366</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de MARCUS]]></title>
        <link>http://santeusagers.over-blog.com/article-18236590-6.html#comment33132992</link>        <description><![CDATA[Maison de retraite filmée par les Infiltrés : 

ouverture d'information judiciaire

(Les suites du reportage de France 2)

Le parquet de Meaux (Seine-et-Marne) a annoncé jeudi 30 octobre 2008 avoir ouvert une information judiciaire pour violences volontaires contre personnes vulnérables, pour faire la lumière sur les maltraitances présumées subies par des résidents d'une maison de retraite de Saint-Jean-les-Deux-Jumeaux.

Cette maison de retraite a fait l'objet d'un reportage de l'agence Capa, diffusé la semaine dernière sur France 2. A la suite de la diffusion, la secrétaire d'Etat à la Solidarité, Madame Valérie Létard, avait annoncé l'ouverture de deux enquêtes, judiciaire et administrative.

Le documentaire dénonçait la "pénurie de main d'oeuvre" et montrait des images de "maltraitance passive" : soignants qui brusquent les résidents et menacent de les attacher, personnes âgées laissées nues dans leur chambre, d'autres qui n'ont pas reçu de soins depuis deux semaines, ou sont abandonnées devant la télévision.

Une enquête conduite par la brigade de recherches de La-Ferté-sous-Jouarre a été diligentée par le parquet. Selon une source judiciaire, les gendarmes ont notamment demandé à l'agence Capa, sans succès, les bandes originales non floutées filmées en caméra caché par la journaliste.

Il appartient désormais au juge d'instruction d'aller plus avant dans l'identification des auteurs des maltraitances.]]></description>
        <pubDate>Tue, 04 Nov 2008 10:25:18 +0100</pubDate>        <guid >http://santeusagers.over-blog.com/article-18236590-6.html#comment33132992</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de pierre]]></title>
        <link>http://santeusagers.over-blog.com/article-18236590-6.html#comment33060346</link>        <description><![CDATA[Affaire du dentier : un cas à l'hôpital de Chalon sur Saône (71)

L'affaire du dentier de Montceau-les-Mines (71) qu'a révélée le Journal de SAONE ET LOIRE ne serait pas exceptionnelle. Tout au moins au registre du nombre de cas potentiels non révélés. Une accompagnatrice de personnes âgées de la région chalonnaise a eu affaire à un cas similaire de dentier coincé dans la gorge d'un octogénaire.
C'était au mois de juin 2007. Cette personne âgée, atteinte de la maladie de Parkinson, décédée depuis les faits, a dû être hospitalisée face à son état de santé.
« Je suis retournée le voir le lendemain avec sa nièce » raconte l'accompagnatrice et j'ai trouvé bizarre qu'il a du mal à parler. Je me suis dit, il a fait un accident vasculaire-célébral et sa parole s'en trouve atteinte ». Elle se demande si le déjeuner a un rapport avec l'état de ce proche et interroge alors le papy : « ils n'ont pas mis vos dents aujourd'hui ? ». Et le patient de répondre péniblement : « je crois que je les ai avalées ».
Stupéfaite, l'accompagnatrice interpelle le personnel soignant incrédule, effectue elle-même des investigations et découvre que le fameux dentier est coincé au fond de la gorge du malade. « Je suis sortie dans le couloir en disant que j'avais retrouvé les dents… ».
« Personne ne s'est vanté de cette histoire. Si je n'avais pas été présente ce jour-là, je ne sais pas ce qui se serait passé », poursuit-elle.
« On croit que l'affaire du dentier de Montceau les Mines (71) est un cas exceptionnel mais je pense au contraire que ce ne sont pas des cas isolés, les gens n'en parlent pas, c'est tout ».
« Le coupable, c'est l'indifférence, le système en général de la prise en charge des personnes âgées », analyse l'accompagnatrice, véritablement écœurée voire indignée. Sans accabler personne en particulier, cette histoire de dentier à Chalon Sur Saône (71) s'apparente pour elle presque à un « détail » face aux négligences, oublis et autres excès qu'elle dit avoir constatés au sein du milieu hospitalier en général.
Contactée, la direction de l'hôpital de Chalon était injoignable hier.

Emmanuelle Bouland Christian 
dimanche 2 novembre 2008]]></description>
        <pubDate>Sun, 02 Nov 2008 17:20:51 +0100</pubDate>        <guid >http://santeusagers.over-blog.com/article-18236590-6.html#comment33060346</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de pierre]]></title>
        <link>http://santeusagers.over-blog.com/article-18236590-6.html#comment33060110</link>        <description><![CDATA[Pas de sequelles physiques pour Jeanine D.

Dans l'édition de mardi 28.10 du journal de SAONE ET LOIRE, a été évoqué le cas d'une septuagénaire hospitalisée à l'EHPAD Jean-Bouveri de Montceau-les-Mines (71) ; souffrant de la maladie d'Alzheimer, paralysée et ne pouvant pas parler, celle-ci, selon les déclarations de ses proches, serait restée 23 jours avec son appareil dentaire planté dans la gorge. Cet article a suscité de multiples réactions de lecteurs et d'internautes qui, entre autres commentaires (lire ci-dessous), se sont notamment enquis de son état de santé.
Après son épreuve et une fois délivrée de sa souffrance, « Jeanine va aussi bien que la maladie le lui permet ; s'alimentant à nouveau (avec l'aide du personnel soignant), elle a repris les 3 kg perdus ; il n'y a pas de séquelles physiques », nous a indiqué son mari. Autre interrogation : où est-elle ? Sa fille répond en ces termes : « On s'est posé la question de savoir s'il fallait la changer d'établissement. Considérant que c'est à l'EHPAD de Jean-Bouveri à MONTCEAU LES MINES (71) qu'elle a ses repères, si faibles soient-ils, et que les établissements accueillant les personnes âgées dépendantes ne sont pas nombreux sur la région, on a donc décidé de la laisser dans le même service ».
La préfecture veut être associée à l'enquête
Directeur de l'hôpital Jean-Bouveri dont dépend l'EHPAD, Eric Poirot entend également réagir : « Cette affaire n'a pas été prise à la légère. Dès la connaissance de cet événement, une enquête interne a été menée pour reconstituer les faits et un expert a été désigné pour déterminer l'éventuelle responsabilité du centre hospitalier. Cet expert doit rendre ses conclusions très prochainement et la famille de la résidente est parfaitement informée des démarches en cours. A ce stade, il n'est pas acceptable que la responsabilité des professionnels de santé soit mise en cause et d'évoquer un problème de maltraitance aux seuls dires de la famille ».
Les conclusions de cet expert sont aujourd'hui très attendues, notamment par les services de l'État (Direction départementale des affaires sanitaires et sociales) qui, à la lecture de cet article, ont immédiatement demandé un rapport circonstancié au directeur. « Au vu des explications qui seront transmises, les services de l'État se réservent la possibilité de diligenter une enquête sur place », précise un communiqué de la préfecture de Saône-et-Loire. « S'agissant d'un établissement placé sous la compétence conjointe du Conseil général et de l'État, il sera proposé aux services du département de s'associer à cette enquête ».]]></description>
        <pubDate>Sun, 02 Nov 2008 17:13:43 +0100</pubDate>        <guid >http://santeusagers.over-blog.com/article-18236590-6.html#comment33060110</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de pierre]]></title>
        <link>http://santeusagers.over-blog.com/article-18236590-6.html#comment33019246</link>        <description><![CDATA[Ma mère se trouve dans un établissement privé des Hauts de Seine dont le prix de pension est excessivement élevé : 4500 euros/mois sans pour autant que les besoins soient satisfaits
Pourquoi continue-t-on à créer des maisons de retraites (je viens d'en visiter une toute neuve) totalement inadaptées aux besoins des résidents ? Les chambres et les placards sont petits, (pas d'emplacement prévu pour ranger le fauteuil roulant et le lève-personne qui trônent en permanence au pied du lit). Les espaces "salle-de-bains" sont très réduits et de "bains" n'ont que le nom…….
Ma mère est toute la journée dans son fauteuil roulant. Le fauteuil touche d’un côté la fenêtre et de l’autre le lit qui lui-même touche le placard : 12 m2. (je n’ose même pas parler de l’absence d'internet avec accès à l'ADSL)
Pourquoi les architectes ou autres autorités ne font-ils pas une étude du fonctionnement de ces établissements pour éviter les manques et les aberrations ? 
Quant aux dysfonctionnements ils apparaissent très vite : pas assez de personnel. La grande majorité des auxiliaires n'a jamais eu de formation. Elles travaillent sans expérience, sans hygiène élémentaire, sans empathie,  sans respect bien souvent, avec une grande indifférence surtout et une méconnaissance du monde dans lequel elles évoluent.
Les toilettes sont ‘expédiées’ (pas le temps), changements de couches ‘expédiés’ (il faut prendre le verticalisateur, c’est trop difficile, et il faut être 2), le goûter ‘expédié’ une demi-heure avant le repas (pas assez de personnel), les déjeuner et dîner ‘expédiés’ (il faut descendre et remonter tout le monde ‘vite-fait’). Mise en chemise de nuit à 19h sans lavage de mains ni de dents ni de toilette intime, encore moins de change...c'est réservé à l'équipe de nuit … composée d’une « équipe » de deux personnes (pour plus de 80 résidents).!
Le personnel infirmier est réduit. Il ne s'assure pas de la prise des médicaments qui tombent
régulièrement au sol ou restent dans le verre. Ce personnel manque d'encadrement, (en deux ans ½, on en est à la 5ème direction... avec turn-over de personnel incroyable) il manque aussi d'un regard bienveillant de la direction, d'encouragements et surtout de directives. Tous ces petits manques se retrouvent dans leur attitude désinvolte. C'est très préjudiciable pour les résidents.
Le pire c'est que les résidents sont ‘CHOSIFIÉS’. Ce sont des ‘choses’ que l'on pousse, vite fait, de la chambre à la salle à manger puis de la salle à manger à la chambre. Rarement un mot gentil, pas le temps, pas l’envie. Il y a un ‘troupeau’ de fauteuils devant l'ascenseur, et ensuite les gens sont poussés sur les paliers en attendant que quelqu'un veuille bien les pousser jusque dans les chambres. Tant que les résidents seront traités comme des choses, ils seront en souffrance.
La salle à manger se compose de tables pour 4 personnes. Cela fait 2 ans et demi que je me bats pour que l'on attende qu'une table soit constituée pour commencer à servir les résidents. : dès qu'une personne arrive à table on la sert, ça va très vite, le temps du repas n'est jamais un moment de convivialité, c'est un véritable balai de gens qui arrivent, mangent et repartent au plus vite car l'auxiliaire a les mises en vêtements de nuit et …….un train à prendre à 20h. !!!!
Pas le temps de traîner ! 
Le dîner est servi à 18h30. Qui mange à cette heure-là ? Personne ! Les résidents n'ont pas encore faim et appréhendent l'amplitude de la soirée : de 19h15 ….jusqu'au lendemain 8 heures. C'est très long. Pas de coin salon éclairé avec boissons, sucreries et au moins une personne à l'écoute. Pourquoi ? 
Ma mère me dit qu'elle est "en prison". C'est vrai. Je ne peux plus la sortir car je ne peux plus la prendre dans ma voiture : elle ne tient absolument plus debout, il lui faut rester dans son fauteuil. Elle n'a pas perdu ses facultés intellectuelles et rêve de sortir, d'aller voir des expositions (Picasso entre autres). Comment faire ? Il n'y a aucun service de véhicules aménagés, aucune sortie organisée dans cet établissement. 
Cet établissement est très joli et bien situé mais dans lequel s'exerce (comme partout ou presque) une forme de maltraitance insupportable.
Parlons rapidement de la qualité des repas... ou du moins de leur contenu ! Très mal étudiés et au moindre coût ! Croque-monsieur + tarte par exemple. Croque-monsieur tellement dur que personne ne parvient à les mastiquer (dentiers..), suivi d'une tarte...industrielle = où est l'équilibre ? Pratiquement jamais de fruits frais ni de légumes frais. Soupe et légumes en boite. Compotes et macédoines de fruits en boite. Pour le goûter : jus de fruit en boite (marque totalement inconnue...) ou chocolat en poudre très dilué et sans goût.
Une succession de détails peut-être, mais tous ces détails mis au bout les uns des autres font une qualité de vie, …..de fin de vie, au goût bien amer. Bien des améliorations pourraient être faites sans frais supplémentaires : l'empathie, la gentillesse, la politesse et la courtoise, c'est gratuit, encore faut-il ne pas en être dénué.
                                                                                                                           HELENE le 01.11.2008]]></description>
        <pubDate>Sat, 01 Nov 2008 12:07:16 +0100</pubDate>        <guid >http://santeusagers.over-blog.com/article-18236590-6.html#comment33019246</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de Article édifiant du JSL]]></title>
        <link>http://santeusagers.over-blog.com/article-18236590-6.html#comment32924662</link>        <description><![CDATA[Article dans le Journal Saône et Loire du 29/10/08 

Maltraitance à l'EHPAD de Montceau-les-Mines ?
Le dentier planté 23 jours dans la gorge 

Si les faits sont avérés, une enquête étant en cours, c'est au mieux une coupable négligence ou au pis un cas de maltraitance qui s'est produit à l'EHPAD (établissement hospitalier pour personnes âgées dépendantes) Jean-Bouveri de Montceau-les-Mines.
C'est là que Jeanine D., 76 ans, est hospitalisée depuis 2005. Atteinte de la maladie d'Alzheimer, elle est totalement dépendante, paralysée, ne pouvant plus s'exprimer.
Au cours d'une des visites régulières effectuées par ses proches, la fille de Jeanine, Marie, demeurant en région parisienne, constate fin juillet que sa mère n'a plus son appareil dentaire.
Elle alerte le personnel soignant et le médecin, demandant même à ce dernier si le dentier n'avait pas pu être avalé. Selon elle, on lui aurait ri au nez : «Essayez d'en avaler un et vous verrez bien ». Deux semaines plus tard, le service médical la prévient que la malade ne déglutit plus, que, ne s'alimentant plus elle a été placée sous perfusion, qu'elle ne va pas bien et que sa fin est sans doute proche.
Le temps de prendre ses dispositions et elle se retrouve, à la mi-août, à son chevet huit jours après : «Guidée par une intuition, j'ai eu l'idée de regarder dans sa gorge : j'ai aperçu deux dents, le dentier étant accroché par une broche au palais et l'autre broche dans la gorge ». Et d'en conclure que la malade « est restée au moins 23 jours dans cet état; ce qui signifie qu'elle n'a eu aucune hygiène buccale, ni examen laryngé durant cette période : comment une chose aussi atroce a-t-elle pu arriver »? Bien évidemment elle se met en rapport avec la direction de l'hôpital qui se retranche derrière l'enquête en cours : «Nous avons les dires de la famille et les rapports des professionnels de santé. Une expertise doit prochainement avoir lieu; notre service d'assurance a été saisi » nous a déclarés hier après-midi Tony Passaro directeur de l'EHPAD. Des explications dont les proches de Jeanine ne se satisfont pas : trois mois après les faits, ils n'ont reçu aucune réponse probante, à peine des excuses : «J'envisage aujourd'hui de porter plainte. Je ne veux pas faire de ce dossier une affaire d'argent mais dénoncer ce qui s'est passé pour que ce type de maltraitance ne se reproduise pas » résume Marie.
B. B.]]></description>
        <pubDate>Wed, 29 Oct 2008 20:18:19 +0100</pubDate>        <guid >http://santeusagers.over-blog.com/article-18236590-6.html#comment32924662</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de evy]]></title>
        <link>http://santeusagers.over-blog.com/article-18236590-6.html#comment32324468</link>        <description><![CDATA[beaucoup d'émotion et de révolte à la lecture de vos témoignages.
ils m'apportent beaucoup de lucidité,et soyez surs de mon soutien et de mon combat à vos cotés chaque fois que cela sera nécessaire.
que chacun soit maitre et acteur de sa vie,jusqu'au bout et dans l'amour des siens.
comme vous je serais vigilante et j'informerais.
courage.
évelyne]]></description>
        <pubDate>Thu, 16 Oct 2008 12:01:33 +0200</pubDate>        <guid >http://santeusagers.over-blog.com/article-18236590-6.html#comment32324468</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de Vourc'h Martine]]></title>
        <link>http://santeusagers.over-blog.com/article-18236590-6.html#comment32244261</link>        <description><![CDATA[Mon petit Amour est né le 8 mars 1982 dans une clinique privée de Brest ou j'habite. Toute la semaine je disais à la gynécologue que mon petit n'était pas bien. Puis le lundi, il avait une semaine, ils ont décidé d'appeler un pédiatre qui la fait transporter d'urgence à l'hôpital.

Dès que je suis arrivée à l'hôpital j'ai dit à l'interne que nous avons vu "mon fils a quelque chose au coeur" il m'a dit oui.

Mon fils est donc resté du 15 mars au 26 avril à l'hôpital, on li faisait des examens pratiquement tous les jours,il servait de cobaye.Et puis un jour je me suis énervée et j'ai demandé que mon fils soit transféré sur Paris, le cardio-pédiatre m'a dit c'est vous qui décidez mais ici nous faisons tout ce que l'on peut pour votre fils.

Le 26 avril nous avons pris l'avion pour Paris, il était dans le mêm avion que nous (un avion de ligne) mais nous n'avions pas le droit d'être à côté de lui.

Nous sommes arrivés à Paris,au bout de 12 jours il a été opéré à coeur ouvert mais le soir il nous a quitté pour toujours, le chirurgien nous a dit qu'il était beaucoup trop fatigué et qu'il aurait fallut le transférer tout de suite à Paris.

Pendant longtemps j'ai culpabilisé et je culpabilise encore parce que si j'avais osé dire au cardio-pédiatre ce que je pensais il serait aujourd'hui parmi nous.

Je n'ai aucune photo de mon fils, il ne me reste que le cimetière.

A tous les parents qui perdent un enfant je souhaite beaucoup de courage, mon petit aurait eu 26 ans mais je n'arrive toujours pas à faire mon deuil.]]></description>
        <pubDate>Tue, 14 Oct 2008 12:27:49 +0200</pubDate>        <guid >http://santeusagers.over-blog.com/article-18236590-6.html#comment32244261</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de IELMINI Pascal]]></title>
        <link>http://santeusagers.over-blog.com/article-18236590-6.html#comment31382556</link>        <description><![CDATA[Nous sommes Nina et Pascal Ielmini, Aude notre fille est partie le29 aout 2006 , elle avait 19 ans. Elle a subi une importante intervention chirurgicale le 12 juillet 2006 dans un grand hopital de renom à Bordeaux ( on croyait de renom en fait cela ne veut rien dire) Elle a contracté une infection nosocomiale et est décédée 49 jours après d'énormes souffrances physiques et morales. 
Nous voulons aujourd'hui apporter notre témoignage car je pense que c'est une des rares façons de dénoncer et peut être de sanctionner nombreux médecins qui se prennent pour l'élite et qui se sentent intouchables. Nous nous sommes posé de nombreuses questions, que faut-il faire ? Nous nous sommes renseigné pour déposer plainte mais très vite nous en avons été dissuadés, alors nous avons essayé à maintes reprises de contacter des médias, en vain. Nous avons commencé à noircir des pages blanches pour peut être en faire quelque chose plus tard. Et puis le mal nous ronge, on se sent seul, on voudrai que tout cela s'apaise et on se décourage, on baisse les bras.Jusqu'au jour où l'on découvre que l'on n'est pas seul.
Nous avons donc rencontré Philippe Coste et son épouse Valérie, par hasard... Et à travers leur courage, leur envie que les choses se sachent, nous avons envie à nouveau de nous battre.
De nombreux témoignages sur les médecins disent que ces personnes sont des dieux : "ils font un travail extraordinaire, ils sauvent nos vies, etc".Nous pensons cela également, mais les jours où les choses se compliquent, on s'aperçoit des vrais personnages, malhonnêtes, arogants, odieux. Aude a donc été opérée le 12 juillet 2006, puis une seconde intervention le lendemain, car des complications, certainement dûs à une négligence lors de la première intervention. Deux jour après, Aude est infectée et par la suite fait un choc sceptique puis un second. Tout cela on nous le cache, on trouve bon nombre d'excuses à cela. Puis à force de poser des questions à tout le monde, dans le service, du personnel d'entretien au chef de service en passant par le chirurgien. Nous finissons par apprendre que le microbe que Aude a contracté : acinétobacter baumanii multi résistant, était présent dans le service bien avant que Aude ne rentre pour cette intervention, et même que le service était fermé quelques temps auparavant pour désinfection. Comment celle-ci a-t-elle été faite ? Certainement baclée pour ne pas fermer un service trop longtemps car l'argent est plus important qu'une vie d'une enfant atteinte d'une malformation cardiaque. Ce microbe était encore présent quand Aude est rentrée et pour preuve. 
Après cela, nous avons essayé d'être plus vigilents de poser des questions, essayé de veiller à l'hygiène car je peux vous assurer que dans cet hopital réputé, il n'y en avait aucune. Nous avons de nombreux exemples à donner. Malheureusement, les mèdecins ne nous ont pas compris, se sont mis sur la défensive, et de ce fait, ont eu des comportements odieux.Exemple  ils ont refusé que l'on rende visite à Aude un matin où elle était bien réveillée et où elle nous réclamait. Un jour nous posons une question à un médecin, et comme la veille nous ne voulions pas qu'un aide soignant qui toussait énormément rentre dans le box où se trouvait notre fille, cela a quelque peu dégénéré, et le médecin nous a répondu :"dorénavant nous ne vous donnerons plus de nouvelles".
Aude est partie le 29 août 2006 à 6h du matin, dès que nous avons été prévenu, nous sommes arrives aussitôt dans le service car nous étions restés sur le parking de l'hopital, ne pouvant rester avec elle la veille au soir. Pourquoi ?...A 7 h, alors que nous nous trouvons dans le couloir alors qu'une infirmière s'occupait de Aude, tous les médecins réanimateurs, chirurgien, sont passés à côté de nous pour les visites des autres patients, pas un n'est venu,aucun geste de réconfort, pas même un regard. Des bêtes. Alors pour des dieux, quelle humanité ! En fait si, ces messieurs ont une qualité : ils sont tous très solidaires les uns des autres, pourquoi ne pas être humble ? Ne pas reconnaître les faits, les erreurs commises, qui est responsable, qui prend les décisions ? Pour eux, personne et tous en même temps. Leur seule parade à ce jour, "Aude était atteinte d'une grave cardiopathie". Quelle honte, cela leur a t il donné le droit de faire n'importe quoi ? Aujourd'hui une CRCI(commission régionale de conciliation et d'indemnisation)est ouverte. C'est sûr certains faits seront reconnus et que va t il se passer, une indemnisation ? Etre indemnisé sur la mort de notre enfant, de celà nous n'en voulons pas, si c'est le cas, nous prendrons et reverserons la totalité certainement pour les enfants hospitalisés. Ce que nous aurions voulu obtenir, c'est que les fautifs soient punis, mais cela me paraît impossible en tout cas pour le moment. C'est pour cela qu'aujourd'hui nous témoignons et continuons à le faire tous ensemble pour nos proches qui nous manquent tant.
Merci Philippe.
Nina et Pascal IELMINI]]></description>
        <pubDate>Sun, 21 Sep 2008 20:47:20 +0200</pubDate>        <guid >http://santeusagers.over-blog.com/article-18236590-6.html#comment31382556</guid>
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        <title><![CDATA[Commentaire de Stéphane Faraut]]></title>
        <link>http://santeusagers.over-blog.com/article-18236590-6.html#comment31283816</link>        <description><![CDATA[La froideur et la distance du corps médical dans ces situations dramatiques sont insupportables pour les familles qui cherchent à se raccorcher à un espoir et aux personnes qui "détiennent" le savoir. J'ai perdu mon père, qui avait juste 60 ans, d'un cancer du fumeur comme on dit. Le moment où la décision est prise, quelque part par quelqu'un, de lâcher le patient ( = un être cher pour vous) vous tombe dessus sans explication, sans assistance. On passe de la lutte active au palliatif, on le déplace sans que jamais quelqu'un ne vous explique ou vous implique dans la décision et dans la suite du protocole. On se sent abandonné à coté du lit de l'être aimé qui vous interroge de son regard, qui scrute vos réactions pour comprendre lui aussi s'il va s'en sortir. Je n'ai pas oublié son regard.
Il a fallu insister pour qu'un médécin nous reçoivent ma mère et moi, le regard tourné vers le plafond, et nous explique en 5 minutes que ce n'était plus qu'une question de jours et que leur action n'était que de soulager la douleur à la morphine. Désolé ! 
Deux jours après, c'était fini.

Messieurs les médecins, votre métier est dur, certes, mais en face de familles dans l'épreuve, une dose d'humanité et de psychologie doit faire partie de votre éthique à un niveau au moins aussi élevé que votre connaissance des traitements. 

Merci à Philippe et Valérie pour leur combat que je soutiens pleinement, en hommage à Jérôme, à mon père et à tous les autres.]]></description>
        <pubDate>Thu, 18 Sep 2008 16:14:34 +0200</pubDate>        <guid >http://santeusagers.over-blog.com/article-18236590-6.html#comment31283816</guid>
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